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18pts - 22/02/2020 18:07:25

Le président de la République Emmanuel Macron a passé plus de dix heures samedi au Parc des expositions de Versailles à Paris à l'occasion de l'ouverture du Salon de l'Agriculture. Tout au long de la journée, il a répondu aux interrogations des agriculteurs sur leur pouvoir d'achat et a été interrompu par une femme se revendiquant des "gilets jaunes" qu'il a dit vouloir recevoir.

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Europe 1
18pts - 22/02/2020 13:00:17

En marge de sa visite du Salon de l'Agriculture, Emmanuel Macron a été interpellée par une femme se disant "gilet jaune". Le chef de l'Etat s’est engagé à la recevoir, ainsi que d'autres membres du mouvement, à condition que soit mis en place un groupe "structuré".

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Europe 1
24pts - 22/02/2020 11:04:45

Le président de la République a été pris à partie lors de sa visite au Salon de l’agriculture à Paris

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20 Minutes
28pts - 22/02/2020 10:35:57

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Actu
0 - 28 minutes ago

Une partie des CRS cantonnés samedi 22 février 2020 derrière le magasin Géant. (©DR) « Tout ça pour ça ?… » Amusés ou accablés, les Lédoniens ont été nombreux, samedi 22 février 2020, à relever la disproportion entre déploiement policier (une quinzaine cars de CRS et deux de gendarmes mobiles, quand même…) et le nombre de manifestants présents au « rassemblement régional » des Gilets jaunes. Par précaution, le Préfet avait aussi interdit l’usage des pétards et les transports d’essence… Mais au final, en ville, ils n’ont été qu’une centaine (200 selon les Gilets jaunes eux-mêmes) à défiler et à défier le Gouvernement, s’en prenant au passage à la permanence électorale de Christophe Bois, le candidat soutenu par LREM. Commerces fermés en centre-ville Le cortège est parti de la gare, en direction de la ville via la Préfecture. Dans les rues de Lons, la manifestation a été accompagnée de fumigènes de couleur et de chants hostiles au Président de la République, réclamant notamment « plus de justice sociale » et l’abandon de la réforme des retraites. Après un arrêt « Marseillaise » devant le tribunal, puis un passage devant l’hôtel de police, ils ont voulu s’en prendre à la zone commerciale Géant, mais ont été bloqués par les CRS. Ils ont alors décider d’investir les abords du McDo avant de se disperser. Il n’y a donc pas eu de quoi fouetter un chat. Et certains commerçants du centre-ville sont clairement agacés qu’on leur ait demandé de fermer leurs portes et de rentrer leurs étals samedi après-midi, ce qui les a empêchés de travailler. « A la permanence de Christophe Bois, ils ont tout retiré, les affiches, les pots de fleurs et ils ont détalé comme des lapins », s’amuse une commerçante de la rue Saint-Désiré, un peu dépité tout de même d’avoir fait un samedi quasi blanc. Christophe Bois, lui, s’indigne d’avoir vu sa permanence électorale couverte d’autocollants et de slogans hostiles : « Notre liste s’inscrit dans le rassemblement d’une liste déclarée sans étiquette politique », précise-t-il, estimant que « l’agressivité ne doit pas prendre le pas sur le débat démocratique » : « Nous avons tous des convictions, surtout celle de faire réussir Lons-le-Saunier. On peut regretter aussi que certains concurrents aient infiltré le cortège pour accompagner cette démarche antidémocratique. Chacun a le droit à la sécurité des biens et des personnes dans notre ville. » Il a reçu le soutien de Christophe Perny. Quant au déploiement massif de CRS, policier et gendarmes pour encadrer cette mini-manifestation, soit elle vient d’une incroyable erreur d’appréciation des services de renseignements, soit l’état a voulu montrer ses biscotos. Mais dans tous les cas, c’était d’un ridicule achevé.

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24 - 22/02/2020 19:53:24

La manifestation de ce samedi 22 février 2020 a eu lieu à hérouville Saint-Clair. (©Marjorie Janetaud/Liberté Caen) Le rendez-vous de la manifestation était donné ce samedi 22 février 2020 à Hérouville Saint-Clair, loin du centre-ville de Caen (Calvados). Environ 300 personnes se sont rassemblées vers 14h devant le cinéma le Café des Images. Objectif : manifester dans les quartiers et interpeller les habitants. Les manifestants vont dans les quartiers pour inciter les habitants à les rejoindre #reformedesretraites pic.twitter.com/G4yj2ox3ft — Liberté Caen (@LIBERTE_CAEN) February 22, 2020 Moins de manifestants ? Un « risque assumé » Objectif : faire descendre les habitants des quartiers dans la rue. (©Marjorie Janetaud/Liberté Caen) Dans le cortège de cette marche qui se veut « conviviale », des militants syndicaux, écolos, des gilets jaunes et des citoyens lambda, pancartes et drapeaux en main, veulent inciter les habitants à descendre de chez eux pour les prochains rendez-vous. Objectif : « lutter ensemble et briser les clivages. » Pas de foule pour cette énième manifestation ans l’agglomération de Caen et la deuxième dans les « quartiers ». Samedi 8 février, les manifestants s’étaient rassemblés dans le quartier du Chemin-Vert à Caen. Et la prochaine manifestation dans les quartiers est déjà programmée. Ce sera probablement le 21 mars à la Grâce de Dieu et la Guérinière. Chaque fois, les cortèges sont moins denses que ceux du centre-ville mais le « risque » que cela se reproduise « est assumé », selon un militant. Nous manifestons depuis le 5 décembre, pour les gilets jaunes depuis plus d’un an, et pour d’autres depuis la loi travail… la fatigue s’installe. Nous avons besoin de convaincre d’autres personnes que les militants et leur dire qu’on pense à eux. Les habitants des quartiers sont les premières victimes de la casse sociale. « On s’attend à un 49-3 » Les manifestants s’attendent à ce que le gouvernement dégaine le 49-3. (©Marjorie Janetaud/Liberté Caen) La manifestation a été précédée d’un tractage au cours duquel ont été avancées les revendications et les inquiétudes : « la réforme des retraites, la sécurité sociale, le pouvoir d’achat, l’écologie, l’augmentation des taxes… », détaille une gilet jaune. « Et il ne se passe toujours rien, sauf qu’on s’attend à un 49-3 ! » Le 49-3 est l’article de la Constitution de 1958 qui permettrait au gouvernement de forcer l’adoption de la réforme des retraites. « D’ailleurs, on travaille déjà sur une réaction pour l’après 49-3 », ajoute-t-elle. Lire aussi : Soeurcières donne la parole aux victimes de viol et a besoin d’aide pour sa future action à Caen

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18 - 22/02/2020 18:07:25

Le président de la République Emmanuel Macron a passé plus de dix heures samedi au Parc des expositions de Versailles à Paris à l'occasion de l'ouverture du Salon de l'Agriculture. Tout au long de la journée, il a répondu aux interrogations des agriculteurs sur leur pouvoir d'achat et a été interrompu par une femme se revendiquant des "gilets jaunes" qu'il a dit vouloir recevoir.

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30 - 22/02/2020 17:12:55

L’appel national des Gilets Jaunes à Lille, samedi 22 février 2020, a viré à l’affrontement à répétition entre manifestants et forces de l’ordre. (©JB/Lille actu) La manifestation a vite tourné à l’affrontement à répétition. Samedi 22 février 2020, les Gilets Jaunes ont répondu à un appel national à manifester à Lille (Nord) pour une nouvelle journée d’action. Le cortège a connu un regain de mobilisation et de vives tensions. Lire aussi : Au Salon de l’agriculture, Emmanuel Macron promet de recevoir des Gilets jaunes à l’Elysée Jérôme Rodrigues parmi les Gilets Jaunes à Lille La tension a commencé à monter sur les réseaux sociaux lorsque la rumeur de l’interpellation de Jérôme Rodrigues, figure du mouvement, a circulé. Selon nos informations, il a bien été interpellé pour un contrôle d’identité mais a vite été relâché. Il était donc bien présent sur le cortège qui s’est élancé en début d’après-midi de la place de la République ce samedi 22 février 2020, au son de slogans traditionnels des Gilets Jaunes, de chants anticapitalistes et anti-police. De toute la France et au-delà Parmi les manifestants, des Nordistes bien sûr, mais aussi des Belges, une Néerlandaise, des Allemands, et des Gilets Jaunes de plusieurs régions françaises. « On veut montrer qu’on est toujours là, qu’on a pas besoin de la CGT pour faire un gros cortège contre Macron et sa politique », nous explique un manifestant venu de région parisienne. « L’objectif, c’est la démonstration de force », affirme un Normand. De nombreuses barricades montées rue Jeanne-d'Arc. Jérôme Rodrigues est présent. L'ambiance reste très tendue. #Lille #GiletsJaunes pic.twitter.com/5rlnCa07MY — Julien Bouteiller (@j_bouteiller) February 22, 2020 Ils étaient 700 manifestants selon la police, au moins 2 000 selon notre estimation approximative. Parmi eux, un groupe important formant un « black bloc » (200 personnes selon la police). Très rapidement, la tension est montée d’un cran, rue des Postes, juste après le Sébastopol. Aux projectiles lancés par des manifestants, les policiers ont répliqué par une première salve de lacrymogènes. Lire aussi : Réforme des retraites. Le parcours, source de tension dans la manifestation à Lille De nombreux affrontements Puis, le manège s’est répété à plusieurs reprises. Au passage du cortège, certains manifestants ont récupéré projectiles et outils sur les chantiers dont les barrière servaient à ériger des barricades sur le chemin. De multiples dégradations, contre des banques, des abris bus, des panneaux publicitaires ont été commises par un groupe de manifestants habillés de noir. Au moins deux cabanes de chantier ont été retournées sur la route, de même qu’une voiture dont les vitres ont été brisées rue Jeanne-d’Arc, et des feux de poubelles ça-et-là. Les gendarmes se déploient pour protéger le périmètre. Début d'incendie dans le véhicule. #GiletsJaunes #acte67 #Lille pic.twitter.com/wq42BdEkh4 — Jonathan Moadab (@MoadabJ) February 22, 2020 Plusieurs fois, la police a tenté de scinder le cortège par des charges, essuyant de multiples jets de projectiles auxquels venaient répondre de lourdes salves de lacrymogènes. Les « street-medics » sont intervenus à de nombreuses reprises pour prendre en charge des blessés (malaises dus aux lacrymogènes, blessures aux mains lors des charges). Violents affrontements à #Lille vers la rue des Postes. Barricade montée, jets de projectiles côté manifestants. La police a chargé pour scinder le cortège. La situation est très tendue. #GiletsJaunes pic.twitter.com/3i4J8kMFD0 — Julien Bouteiller (@j_bouteiller) February 22, 2020 Nouvelle charge place Jeanne-d'Arc, la tension ne retombe pas. #Lille #GiletsJaunes pic.twitter.com/h3VQ4Bh2BN — Julien Bouteiller (@j_bouteiller) February 22, 2020 Au moins deux cabanes de chantier ont été retournées sur la route, de même qu’une voiture dont les vitres ont été brisées rue Jeanne-d’Arc samedi 22 février 2020 à Lille lors de la manifestation des gilets jaunes. (©JB/Lille actu) Dans les rangs des manifestants, on a évoqué des interpellations. Nous n’avons pas pu le constater par nous-mêmes et n’avons pour l’heure pas de bilan à ce sujet. Ces dernières semaines, les manifestations lilloises de Gilets Jaunes réunissaient, dans le calme, autour de 300 participants. Dans un contexte de mobilisation contre la réforme des retraites, ils ont voulu marquer le coup et montrer qu’ils étaient encore là. Si la démonstration de force était bien au rendez-vous, l’apaisement, lui, n’était pas au programme.

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20 - 22/02/2020 15:00:18

Le président Emmanuel Macron (D) discute avec des agriculteurs du syndicat FNSEA le 22 février 2020 à son arrivée au salon de l’agriculture à Paris. (©POOL/AFP/Ludovic Marin) Au milieu des vaches, parisiennes d’une semaine, Emmanuel Macron a inauguré samedi à Paris le 57e Salon international de l’Agriculture (SIA), bousculé par des controverses environnementales et l’échec vendredi soir de négociations européennes cruciales pour les agriculteurs. Lire aussi : Emmanuel Macron au Salon de l’agriculture : « rien ne doit justifier des actions contre nos paysans » Le président a été interpellé lors de sa déambulation sur pratiquement tous les sujets brûlants du moment, notamment pour le monde agricole: retraites, Politique agricole commune (Pac), pesticides, Gilets jaunes, accords commerciaux internationaux, « agribashing »… « Vous me structurez un groupe et je vous reçois sans problème » Il a promis de recevoir à l’Élysée un groupe de Gilets jaunes, ce qui serait une première, lors d’un vif échange avec une femme l’interpellant sur les retraites, le Référendum d’initiative citoyenne (Ric) et les violences policières, et qui affirmait avoir participé aux 67 samedis de mobilisation des « gilets jaunes » depuis novembre 2018. 🗨 "J'ai trop de travail malheureusement pour pouvoir venir dans la rue" Emmanuel Macron répond à une femme qui l'interpelle sur les retraites au Salon de l'agriculture pic.twitter.com/TfqUNq7adS — BFM Paris (@BFMParis) February 22, 2020 « Vous me structurez un groupe et je vous reçois sans problème, moi je suis pour le dialogue. On se prend une heure et on discute », lui a dit le chef de l’État. Quelques instants plus tard, Eric Drouet, figure historique des « gilets jaunes », vêtu de noir, a été expulsé par des policiers du Salon, sans avoir réussi à approcher le président. «Je suis venu pour voir M. Macron […] pour lui exprimer notre mécontenant»: Éric #Drouet partage le but de sa visite au #SalonAgriculrure avant d’être exfiltréhttps://t.co/3CG6Y1ZaJW pic.twitter.com/EuXZFinc0Q — Sputnik France (@sputnik_fr) February 22, 2020     Source : © 2020 AFP

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18 - 22/02/2020 13:00:17

En marge de sa visite du Salon de l'Agriculture, Emmanuel Macron a été interpellée par une femme se disant "gilet jaune". Le chef de l'Etat s’est engagé à la recevoir, ainsi que d'autres membres du mouvement, à condition que soit mis en place un groupe "structuré".

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