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46pts - 08/12/2019 10:46:49

Des manifestations de « gilets jaunes » et d’opposants à la réforme des retraites ont eu lieu samedi à Toulouse

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20 Minutes
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44pts - 09/12/2019 10:03:53

Qui eut cru que c'était possible ? Ce vendredi 6 décembre, Odile Maurin, figure de proue des Gilets jaunes à Toulouse, et présidente de Handi-social (une association d'entraide des personnes en situation de handicap), elle-même en fauteuil roulant, a été condamnée à deux mois de prison avec sursis et à un an d'interdiction de manifester pour “violence sur agent dépositaire de l'autorité publique”,

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Les Inrocks
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42pts - 08/12/2019 14:05:11

Les portes d'un centre commercial ont notamment été détruites, samedi

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20 Minutes
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42pts - 09/12/2019 09:23:53

Des barrages filtrants sont organisés portes de Retz et de Grand-Lieu

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20 Minutes
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38pts - 22/01/2019 22:54:18

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Actu
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36pts - 09/12/2019 18:58:06

Le Brief - Ce qu'il ne fallait pas manquer dans l'actu de ce lundi 9 décembre à 20 heures : des économistes proches d'Emmanuel Macron et le Medef appellent à plus de "clarté" sur la réforme des retraites, le procès de 31 "gilets jaunes" pour le saccage d'un péage à Narbonne il y a un an s'est ouvert aujourd'hui, 3.900 bouteilles de whisky rares vendues aux enchères.

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Europe 1
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36pts - 09/12/2019 19:27:20

Une vidéo virale filmée pendant l'acte 56 des « gilets jaunes », ce samedi à Strasbourg, a alimenté les spéculations injustifiées sur la nature de l'objet brandi par un policier

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20 Minutes
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28pts - 04/12/2019 12:33:24

Selon des informations d'Europe 1, la personne interpellée est notamment soupçonnée d’avoir dérobé un bouclier de gendarme mobile et incendié une voiture en stationnement, en marge du rassemblement organisé à Paris le 16 novembre dernier, pour le premier anniversaire de la mobilisation des "gilets jaunes".

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Europe 1
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24pts - 02/02/2019 16:21:38

Le leader de La France insoumise a annoncé samedi dans les rues de Marseille qu'il se rendrait à l'Élysée mercredi pour y rencontrer le président de la République. 

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Europe 1
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13/06/2019
MACRON VEND LES AÉROPORTS FRANÇAIS, NE LE LAISSONS PAS FAIRE Aéroports de Paris, ou ADP. Depuis quelques jours, vous voyez probablement ces trois lettres fleurir sur les réseaux sociaux. Les Aéroports de Paris dont il est question, ce sont les aéroports de Paris-Orly, Paris-Charles-de-Gaulle et Paris-Le Bourget. À eux trois, ces aéroports voient passer plus de 105 millions de voyageurs chaque année, soit plus que la population française. En mars 2019, l'Assemblée nationale a voté la privatisation de ces aéroports. C'est à dire que tout l'argent récolté avec la location des espaces pour les boutiques commerciales ou les redevances payées par les compagnies aériennes n'irait plus dans les caisses de l'État mais dans les poches d'actionnaires. Or les aéroports de Paris rapportent de l'argent à l'État. Beaucoup d'argent. L'année dernière ils ont rapporté 173 millions d'euros rien qu'en dividendes. Jackpot. Mais outre l'aberration économique de vendre une poule aux oeufs d'or, cette privatisation pose deux autres problèmes : de souveraineté et écologique. De souveraineté car cela revient à confier une de nos principales frontières, avec 105 millions de personnes y transitant, à une entreprise privée. Et écologique car garder le contrôle du transport aérien national est un point essentiel pour réussir la transition écologique. Après le fiasco de la privatisation des autoroutes, dont le prix des péages a depuis augmenté de 20%, il est nécessaire d'empêcher cette nouvelle vente de notre patrimoine commun. Macron brade les bijoux de famille, ne le laissons pas faire ! Que faire ? En avril 2019, 248 parlementaires ont signé pour engager une procédure de Référendum d'Initiative Partagée (RIP). En effet, depuis 2008 la Constitution permet d'organiser un référendum si il est soutenu par au moins 185 parlementaires et 4,7 millions d'électeurs. Le seuil des 185 parlementaires validé, le Conseil Constitutionel a autorisé, pour la première fois de notre histoire, la collecte des 4,7 millions de soutiens. Pour signer, il faut se rendre seulement et uniquement sur le site prévu par le ministère de l’Intérieur. Les signatures sur d'autres plateformes sont inutiles. Qui peut soutenir ? Toutes les personnes en âge de voter et inscrites sur les listes électorales françaises peuvent apporter leur soutien au Référendum. Comment soutenir ? Avant tout, il faut vous munir de votre carte d'identité ou de votre passeport en cours de validité. Si vous avez aussi votre carte électorale ce sera plus facile mais vous pourrez faire sans. Rendez-vous ici : https://www.referendum.interieur.gouv.fr/soutien/etape-1 Si vous n'avez pas de carte d'identité ou de passeport valide vous pouvez faire la démarche en remplissant un formulaire dans certaines mairies, voir la liste ici : https://www.referendum.interieur.gouv.fr/formulaire-papier Si vous le pouvez, essayer d'enregistrer votre soutien à partir d'un ordinateur. De nombreux témoignages rapportent que le site est difficile d'utilisation avec un smartphone. Étape 1 : Cocher la case et cliquer sur "Suivant". Étape 2 : Remplir toutes les cases puis cliquer sur "Suivant". ❗️ C'est à cette étape que des gens ont des difficultés, voilà des conseils : • N'oubliez pas d'écrire le nom de votre commune avec une majuscule et des tirets si il y en a. N'écrivez pas d'abréviation. • Lorsque vous renseignez votre commune, le site vous indique un code. Pas de panique ! Ce n'est pas le code postal de votre commune mais son code INSEE. Vous n'avez rien à changer. • Indiquez tous les prénoms inscrits sur votre carte d'identité, dans le même ordre, en les séparant par un espace (et pas une virgule ! ) et en les faisant commencer par une majuscule. • Faites particulièrement attention aux accents et aux tirets si il y en a dans vos noms ou prénoms. • Il vous faut uniquement mettre votre nom de naissance (aussi appelé "nom de jeune fille" pour les femmes mariées). • Si vous avez un doute, prenez votre carte électorale et recopiez les informations qui s'y trouvent. Étape 3 : Remplir les champs et cliquer sur "Valider votre soutien". • Si vous utilisez votre carte d'identité : le numéro de votre carte d'identité est inscrit en haut de votre carte, juste sous "République Française". La date et le département de délivrance sont inscrits au dos de votre carte. • Si vous utilisez votre passeport : le numéro de passeport est en haut à droite sur la page d'information où se trouve la photo, il est composé de 9 caractères (2 chiffres, 2 lettres, 5 chiffres). La date de délivrance se trouve sur la même page. Étape 4 : Vérifier les informations. Entrer le code Captcha (les lettres et les chiffres difficilement lisibles) en respectant les majuscules et les minuscules. Si vous n'arrivez pas à lire votre code, vous pouvez en demander un autre en cliquant sur "[Autre Image]" autant de fois qu'il est nécessaire. Si vous vous trompez dans votre code pas de panique, vous allez en avoir un autre et vous pourrez réessayer. Cliquer sur "Oui, confirmer mon soutien". Étape 5 : Si vous arrivez sur une page où il est indiqué que votre soutien a été pris en compte, bravo, vous avez réussi ! N'oubliez pas de télécharger le récépissé et gardez-le. Si vous avez un message d'erreur, actualisez la page en utilisant la touche F5 de votre clavier ou en cliquant sur la flèche qui revient sur elle-même tout en haut à gauche de la page Internet. Si besoin, recommencez depuis le début. Le site développé par le gouvernement est d'utilisation fastidieuse et peu intuitive et l'accès à un ordinateur avec une connexion Internet n'est pas chose aisée pour tout le monde. Aussi, si vous le pouvez, essayez d'aider les gens qui voudraient apporter leur soutien mais qui ont des difficultés pour y arriver. Plusieurs personnes peuvent utiliser le même ordinateur pour apporter leur soutien. Rappelez-leur aussi qu'ils peuvent apporter leur soutien en remplissant un formulaire dans certaines mairies. Pour trouver la mairie la plus proche de chez vous qui le permet, rendez-vous ici : https://www.referendum.interieur.gouv.fr/formulaire-papier N'hésitez pas à partager ou à copier/coller ce texte sur votre profil pour qu'un maximum de monde le voit et que personne ne se décourage ! Notre objectif : 4 717 396 signatures avant le 15 mars 2020 !
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104 - 12/12/2019 09:50:09

La cabane des Gilets jaunes de Saint-Lô a déjà été détruite au mois de mai dernier. (©La Presse de la Manche ) Le bras de fer continue au rond-point de la Maison du Département à Saint-Lô (Manche) entre le conseil départemental et les Gilets jaunes. Lire aussi : Gilets jaunes : la cabane du collectif de Saint-Lô démolie Un ultimatum De nouveau installés à cet endroit, ces derniers pourraient connaître le même sort qu’en mai dernier quand leur « Maison Citoyenne » avait été détruite suite à un arrêt de la Cour d’appel de Caen du 30 avril. Un huissier est, en effet, passé sur place ce mercredi 11 décembre et a demandé que les Gilets jaunes lèvent le camp et démontent leur cabane jeudi 12 décembre avant midi. Affaire à suivre… Lire aussi : Gilets jaunes : dans un petit village du Cotentin, vivent d’irréductibles Pieusais

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Actu
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62 - 08/12/2019 13:47:34

Des manifestants lors du rassemblement du jeudi 5 décembre 2019 à Nancy (Meurthe-et-Moselle). (©Nicolas Zaugra/Lorraine Actu) Cinq jours après une grande démonstration de force dans les rues de Nancy (Meurthe-et-Moselle), les syndicats comptent bien maintenir la pression sur le gouvernement. Mardi 10 décembre, une nouvelle manifestation est prévue, à l’appel notamment de la CGT, pour dénoncer la réforme des retraites. Le lendemain, à 12h, Édouard Philippe doit présenter dans son intégralité le projet. Ce nouvel appel, le deuxième depuis le 5 décembre, est national. Partout en France, des rassemblements sont prévus notamment à Paris. Jeudi dernier, 7 800 personnes étaient rassemblées à Nancy, selon la préfecture du département. Au moins 10 000, selon les syndicats. Un rassemblement massif pas bu dans les rues de la ville depuis bien longtemps pour un mouvement social. Lire aussi : VIDEOS. Grève du 5 décembre à Nancy : tensions après une tentative d’intrusion place Stanislas Les Gilets jaunes de la partie aussi ? Des Gilets jaunes devraient également se joindre à la manifestation comme le 5 décembre dernier. Pour la première manifestation, des pompiers mais aussi des étudiants, des professeurs et enseignants, des salariés du privé ou encore des cheminots étaient présents dans le cortège. 🔴 ÉVÉNEMENT Publiée par Média Jaune de Lorraine sur Samedi 7 décembre 2019 La CGT appelle à tenir des piquets de grève Le syndicat « appelle à tenir des piquets de grève devant les entreprises, ce qui peut être justement un bon moyen pour tenir des AG et permettre à des collègues encore non-grévistes d’entrer dans le mouvement ». En plus des manifestations, les syndicats pourraient multiplier les actions. La semaine dernière, des opérations escargot ont été organisées sur les autoroutes autour de Nancy par Force ouvrière et Solidaires. Dans le même temps, la grève à la SNCF se poursuit en Lorraine. Lundi, les circulations seront très perturbées.

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Actu
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58 - 09/12/2019 09:19:55

L’interpellation a été filmée par les membres de l’association des gilets jaunes de Flixecourt, qui collectaient des jouets pour les enfants défavorisés (©Publihebdos) Une figure des gilets jaunes de Flixecourt a été interpellée ce samedi par les gendarmes, devant la mairie de Flixecourt. Les membres de l’association des gilets jaunes étaient sur place pour collecter des jouets destinés aux enfants défavorisés du territoire. Une vidéo de l’interpellation Ils ont filmé la scène, et dénoncent « cette interpellation violente » d’un homme de plus de 70 ans, souffrant « de gros problèmes de santé ». https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https://www.facebook.com/jerome.vitaux/videos/3690112617669197/&show_text=0&width=267 L’incident commence en fait quelques minutes avant la vidéo. L’homme en question, connu chez les gilets jaunes comme « Banzai » ou « papy », circulait en voiture dans Flixecourt, et aurait changé de sens de circulation sans mettre de clignotant, au niveau de l’ancienne gendarmerie. Refus d’obtempérer Intercepté par les gendarmes, il serait reparti après un échange houleux, avant d’être de nouveau interpellé devant la mairie de Flixecourt. Lire aussi : Les gilets jaunes de Flixecourt collectent 60 jouets pour les enfants Là, les images sont claires : l’homme, un téléphone à la main, a refusé de descendre de son véhicule, et a finalement été extirpé par les gendarmes, qui l’ont plaqué au sol en lui passant les menottes. Les autres gilets jaunes présents ne sont pas intervenus durant la scène, mais ont prévenu à plusieurs reprises que l’homme venait d’être opéré. Des milliers de partages La vidéo a été mise en ligne sur les réseaux sociaux, et a depuis été partagée des milliers de fois. Les commentaires sont particulièrement acerbes contre la méthode utilisée dans le cadre de cette interpellation. L’homme a été libéré le jour-même vers 19h. Il est convoqué ce jeudi à la gendarmerie.

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Actu
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52 - 09/12/2019 09:02:01

Le samedi 1er décembre 2018 avait été celui de l’acte 3 des Gilets jaunes, mouvementé partout en France. (©Préfecture Aude) Il s’agit du procès qui fait suite à l’incendie le 1er décembre 2018 du péage de Narbonne Sud et du bâtiment qui abritait le peloton des gendarmes de l’autoroute. Dans son numéro de décembre 2019, L’Essor de la Gendarmerie nationale rappelle les faits : C’est un procès très attendu par les gendarmes de l’Aude. Il doit durer près de dix jours, Le Tribunal correctionnel va juger 31 prévenus, dont un toujours en détention préventive. L’audience a lieu un an après ces violences urbaines qui avaient choqué la France entière. Ordre de se désengager Les faits remontent donc au samedi 1er décembre 2018. Durant l’acte 3 du mouvement, lancé deux semaines plus tôt partout en France, la situation s’envenime dans tout le pays. Y compris dans l’Aude. Marc Gonnet, le commandant des gendarmes de l’Aude, précise : Une manifestation de Gilets jaunes dégénérait. Un événement dramatique de plus dans le chaos de ce week-end, marqué par les dégradations de l’Arc de triomphe à Paris et l’incendie de la préfecture du Puy-en-Velay. A Narbonne, après avoir mis le feu au péage autoroutier, des émeutiers s’attaquent aux gendarmes, venus protéger l’intervention des pompiers. Lire aussi : Aude. Le Groupement de Partenariat Opérationnel de Narbonne en action dans la cité des platanes Il ajoute : Cocktails Molotov, bouteilles, ou pierres pleuvent sans crier gare sur les militaires. Lacrymogènes, lanceurs de balle de défense ou grenades GLI-F4 ne suffiront pas face à cette foule hostile entraînée par l’alcool et l’euphorie d’en découdre. Finalement, les deux pelotons de gendarmerie mobile recevront l’ordre de se désengager. Un ordre donné « la mort dans l’âme » pour éviter d’arriver « à une situation gravissime », celui du recours aux armes à feu. Les gendarmes du peloton autoroutier et du peloton de sécurité et d’intervention évacueront les lieux dans la foulée. En prenant bien soin d’emporter avec eux armes et munitions ». Les gros moyens Marc Gonnet revient ensuite sur une enquête qui s’accélère rapidement. Les gendarmes mettent les gros moyens en envoyant sur place sur place les experts de l’Institut de recherches criminelles. Empreintes digitales, prélèvements ADN sur des mégots et sur des restes de cocktails Molotov sont autant d’indices qui doivent permettre de confondre des suspects. Les investigations sont confiées à la section de recherches de Montpellier et au groupement de gendarmerie départementale de l’Aude. Les huit enquêteurs ne vont pas chômer. Moins de deux mois plus tard, la première vague d’interpellations permet aux gendarmes de mettre la main sur huit suspects. Les arrestations se poursuivront ensuite, en mars et en juin » Lire aussi : Aude. Le plus ancien parc éolien de France démonté et recyclé à Port-la-Nouvelle Un dispositif de sécurisation A la demande des services de l’Etat, un dispositif de sécurisation des abords du Palais de justice est donc déployé pendant la période de jugement. Ce dispositif s’échelonne en deux phases : jusqu’à ce vendredi 13 décembre, de 7 heures à 18 heures, interdiction du stationnement sur le boulevard Général-de-Gaulle, du rond-point de la Révolution au giratoire Michel-Flanzy, et sur différents axes. Rue Pierre-Viala (partie comprise entre le boulevard Général-de- Gaulle et la rue d’Isly) ; rue d’Isly (partie comprise entre la rue Pierre-Viala et la rue d’Alger) ; rue d’Alger (partie comprise entre le giratoire Michel-Flanzy et la rue d’Isly). Lire aussi : Carcassonne. Le chef cuisinier Franck Putelat part à la conquête de la troisième étoile Du lundi 16 au vendredi 20 décembre, de 7 heures à 18 heures, chaque jour : seuls les tronçons des rues Viala, d’Isly et d’Alger restent concernés par l’interdiction du stationnement. Pendant ces périodes, chaque soir, de 18 heures à 7 heures, le stationnement est autorisé. Les riverains du Palais de Justice sont ainsi invités à prendre les dispositions nécessaires pour minimiser la gêne occasionnée pendant cette période Robert Fages

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48 - 08/12/2019 11:59:41

L’intrusion des Gilets Jaunes dans le polygone à Montpellier (©Arthur Lansonneur) Selon le syndicat Alliance Police Nationale de l’Hérault, huit policiers de la Sécurité publique des unités du commissariat central de Montpellier ont été blessés, lors des violents incidents qui ont émaillé l’irruption de Black blocs par l’arrière -depuis Antigone- du centre commercial du Polygone, à Montpellier, samedi à 16h. Ils souffrent de blessures légères, mais, l’un d’eux a reçu des coups de casque sur la tête, un autre a été mordu et un troisième a été roué de coups, alors qu’il s’est retrouvé au sol, lors d’une interpellation mouvementée. Un « fiché S » Selon nos informations, un des Black blocs est un « fiché S », très connu par les policiers d’ici comme appartenant à une branche ultra violente du milieu anarchiste de Montpellier. Il a été blessé, lors des affrontements et a été transporté aux urgences du CHU Lapeyronie, à Montpellier. Il est hors de danger. Trois gardes à vue Sur les dix manifestants arrêtés et conduits au commissariat central pour rébellion et violences volontaires sur agents dépositaires de l’autorité publique, trois ont été placés en garde à vue. Ils étaient toujours entendu ce dimanche. Le syndicat Alliance Police Nationale réagit ce dimanche matin , en dénonçant « ces nouvelles violences gratuites de la part d’une poignée de Black blocs, dont l’objectif, chaque samedi est de casser du flic. Il faut des réponses judiciaires rapides et fortes ». 500 à 600 Gilets Jaunes ont manifesté pour cet acte 56, hier. Des poubelles ont été incendiées. Pour se dégager hier après-midi, les forces de l’ordre ont été obligés d’utiliser des grenades de gaz lacrymogène, notamment sur la place de la Comédie. Lire aussi : Gilets Jaunes à Montpellier : incidents au Polygone, un policier mordu, trois gardes à vue

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