60 - 14/09/2019 18:34:03

Gilets jaunes: Manifestation à Nantes©Sebastien SALOM-GOMIS / AFP A l’occasion de la rentrée, une grande manifestation « contre le pouvoir en place » avait été annoncée dans les rues nantaises. Ce samedi, quelque 1.800 personnes défilaient dans le centre de Nantes, selon la police, à l’occasion de «l’acte 44» du mouvement des «gilets jaunes». Une manifestation marquée par des heurts avec les forces de l’ordre, des interpellations, des blessés et de nombreuses dégradations. Les manifestants, dont très peu arboraient le gilet fluorescent, sont partis de l’ouest cossu de la ville pour rejoindre le centre, où la situation a dégénéré en milieu d’après-midi, donnant lieu à des jets de projectiles, auxquels la police a répondu par des grenades lacrymogènes. Le dispositif policier était particulièrement imposant, avec plusieurs véhicules blindés positionnés dans le centre. Lire aussi : Gilets jaunes : 1800 manifestants à Nantes, 30 interpellations après des heurts avec la police Une trentaine de personnes en garde à vue De nombreux commerces et abribus ont été dégradés, des poubelles et un transformateur incendiés. Au moins deux manifestants ont été blessés, a constaté l’AFP. A 18h, trente personnes avaient été placées en garde à vue, selon la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP), qui a fait état de quatre blessés chez les forces de l’ordre. Vingt-deux cocktails molotov et dix mortiers avaient été découverts avant le départ des manifestants, tandis qu’une centaine de parapluies et un extincteur ont été saisis, selon la police. Lire aussi : Nantes : face à une « menace violente », une grande partie du centre-ville interdite à la manif’ samedi D’autres manifestations ailleurs en France Environ 700 personnes, selon la police, ont manifesté à Nancy, point de rassemblement des « gilets jaunes » du Grand Est. Les manifestants ont crié « Macron démission », avant que des tensions n’éclatent en fin de parcours, les forces de l’ordre faisant usage de lacrymogènes et de grenades de désencerclement, selon un photographe de l’AFP. La préfecture de Meurthe-et-Moselle a fait état de trois blessés légers. A Paris, quelque 500 « gilets jaunes » ont défilé dans le calme entre la porte de Choisy et le boulevard de Grenelle, près de la Tour Eiffel, où ils se sont dispersés dans l’après-midi. A Lyon, quelque 400 manifestants se sont rassemblés place Bellecour. De brefs heurts ont éclaté et onze personnes ont été interpellées, selon la préfecture. A Toulouse, plusieurs centaines de personnes ont manifesté dans le centre aux cris de « Toulouse, Toulouse, soulève-toi ». Des dizaines de manifestants ont brièvement occupé les quais de la gare de Toulouse Matabiau. Notre dossier sur les «gilets jaunes» A Marseille, 200 personnes, dont une cinquantaine porteuse de la chasuble symbolique, ont défilé derrière une banderole appelant à la « suppression de l’IGPN, au service du blanchiment des polices ». Le mouvement a également rassemblé 200 personnes à Montpellier et 300 à Bordeaux, selon la police. Une quarantaine de « gilets jaunes » ont accueilli le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, à la Foire de Pau, entonnant : « On est là, on est là, on est toujours là ». Les forces de l’ordre ont utilisé des gaz lacrymogènes pour repousser les manifestants. Lire aussi : Lille : Les « gilets jaunes » se déchirent et prennent des chemins politiques différents Par 20 Minutes avec AFP

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14/09/2019
56 - 16/09/2019 09:46:02

Comme Sandrine, d’irréductibles soutiens au mouvement continuent de mettre le gilet en évidence dans leur véhicule (photo d’illustration.) Samedi 7 septembre, l’appel de rentrée des Gilets jaunes a mobilisé dans plusieurs grandes villes de France, dont Rouen. Avec toujours les mêmes mots d’ordre : baisse des taxes, démocratie renforcée, arrêt de la « répression d’État » et démission du ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner. Dix mois plus tard, ils sont toujours là. Ceux qui les soutiennent aussi. Sandrine, une Vernonnaise de 51 ans, fait partie des derniers automobilistes à laisser le fameux gilet trôner sur son tableau de bord. Elle explique pourquoi. Pourquoi avez-vous encore un gilet jaune sur votre tableau de bord ? « Tant que dans notre pays, nos vieux ne vivront pas dignement, je trouverai ça inadmissible. Des gens qui ont bossé toute leur vie ont des retraites de misère, comme celles de l’agriculture. Au niveau de la santé, on paie des sommes astronomiques pour une place en Ehpad (ndlr. Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) ou en maison de retraite, et il n’y a pas de personnel, ou bien il est épuisé. Qu’on s’attaque au confort de vie de nos anciens, je ne le supporte pas. Ensuite, dans le milieu hospitalier, c’est hallucinant les conditions de travail. On nous dit qu’il n’y a pas d’argent, mais pourquoi on en utilise pour d’autres choses ? Un pauvre monsieur de 72 ans est resté 120 heures sur un brancard. Comment on peut voir ça en France ? Le personnel fait avec les moyens qu’il a, mais il n’en a pas assez. Et puis, ces histoires d’écoles qui ferment partout. Dans les grandes villes, c’est hors de prix donc on reste à la campagne, sauf qu’il n’y a plus rien. Le gosse qui fait deux heures de bus par rapport à celui qui a l’école en bas de la rue… Et on parle d’égalité des chances ! » Les inégalités sont-elles trop fortes en France ? « Un gros fossé se creuse » « Je trouve ça normal qu’il y ait des inégalités de revenu, mais si ça devient tellement inégal que les plus pauvres ne peuvent plus vivre, c’est qu’il y a problème quelque part. Un gros fossé se creuse. La classe moyenne est en train de disparaître. C’est de plus en plus compliqué de vivre convenablement. On taxe constamment des gens qui créent de la richesse dans notre pays. En parallèle, on aide des gens qui n’ont jamais contribué à l’effort national, et qui s’arrêtent de travailler au bout de quatre mois pour avoir le chômage. Ce qui est terrifiant, c’est qu’on puisse vivre avec autant d’argent en travaillant qu’en ne foutant rien. Ce n’est pas logique. » Pensez-vous qu’il faille casser pour se faire entendre ? « Je suis bien sûr contre la casse, ça ne sert à rien. Ça a dégénéré, pas que d’un côté, mais de toutes parts. Je pense qu’il y a un gros souci au niveau de la répression. Quand on voit le jeune de Nantes… J’en viens à douter d’une réelle démocratie. Qu’on casse des permanences, c’est complètement débile. Ça ne fera pas avancer les choses. Qu’on alerte, c’est important. Si on ne peut pas s’exprimer pacifiquement, il y a un malaise. Au départ, les Gilets jaunes ont investi quelques ronds-points, ils étaient tout à fait pacifiques. Si on les avait écoutés, il n’y aurait peut-être pas eu de débordements. » Que pensez-vous de l’attitude des dirigeants face au mouvement ? « On n’a pas le droit de mépriser un peuple » « À la base, les revendications des Gilets jaunes étaient très saines, basiques. Elles ont été accentuées par le comportement des gouvernants. On n’a pas le droit de mépriser un peuple. Avec le dédain de certains politiques, cette espèce d’arrogance, on a l’impression de ne pas être respectés. Il y a une façon de s’exprimer, de se comporter quand on représente un pays, un peuple. Il faut être digne de sa fonction. Ça vaut pour tous les élus, au niveau local et national. Le respect s’est détérioré, les choses se sont aggravées. Mon père m’a toujours dit de respecter les adultes… à condition qu’ils me respectent. On ne peut pas respecter quelque chose qui ne nous respecte pas. Le grand débat était un théâtre de guignols. Ça a coûté beaucoup d’argent et c’était très sélectif, même dans notre coin. C’est bien de stopper la hausse de l’électricité mais depuis, on s’est largement rattrapés, l’augmentation a dépassé les 6 %. » Êtes-vous préoccupée par l’environnement ? « OK, la planète va mal. Mais il ne faut pas prendre les choses à l’envers. Tout le monde est capable de comprendre qu’on doit minimiser la pollution. On nous dit d’acheter de l’électrique, mais les batteries, il faut les recycler. Les véhicules qu’on change vont dans d’autres pays. On a détruit des pays entiers pour du lithium. On déplace le problème, on ne le règle pas. Je veux bien rouler écolo, mais que ce soit vraiment pour le bien de la planète. « Il faut qu’ils donnent l’exemple » Les politiques se gavent en avions, en véhicules polluants. Il faudrait peut-être qu’ils donnent l’exemple. Les gens ne comprennent pas : on ne les laisse pas circuler dans Paris avec leur voiture et eux prennent un jet pour faire 100 bornes. Et dans la Creuse, c’est la voiture ou rien du tout. Après on nous dit de prendre le train, mais on suspend des lignes. C’est comme le train des primeurs qui partait du Sud de la France jusqu’à Rungis, il a été remplacé par des milliers de camions. Les gens ont l’impression qu’on se moque d’eux. Et on devrait arrêter de faire venir tous ces gros bateaux dans les ports. La limitation de vitesse, c’est pareil, qu’on m’explique à quel moment ça pollue moins. Et pourquoi on augmente aussi les autoroutes si c’est plus écolo ? Le prix d’un Paris-Normandie a doublé en quelques années ! Je comprends les ouvertures de péages des Gilets jaunes. » Soutenez-vous la pétition, lancée par des députés, pour un référendum sur la privatisation d’Aéroports de Paris (ADP) ? « Le référendum, oui, qu’on demande un moment l’avis du peuple. C’est la démocratie. Surtout pour les grandes sociétés vendues, comme Alstom. Et toutes ces entreprises qui ferment, ces groupes de magasins qui ont touché des millions et licencié en masse un an après alors qu’ils devaient embaucher après le CICE (ndlr. crédit d’impôts pour la compétitivité et l’emploi), Carrefour par exemple. Pourquoi on ne leur demande pas des comptes ? Ils répondent qu’ils sont en déficit, mais peut-être qu’il y a eu une mauvaise gestion. Quand on touche de l’argent public, on doit rendre des comptes à tous les niveaux : local, national… Il faut une égalité réelle dans ce pays. On ne l’a pas aujourd’hui. Les Gilets jaunes, je pense que c’est un cri d’alarme, quelque part. Ça ne va pas bien, c’est aussi un droit de le dire. » Et les médias dans tout ça ? « La neutralité des médias, surtout de la télévision, n’existe plus. Les médias doivent avoir un rôle d’informer, pas de juger. On nous dit de faire attention, qu’il y a de l’intox sur les réseaux sociaux… Mais ce n’est pas que sur les réseaux sociaux. »

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56 - 16/09/2019 20:47:02

La vidéo montre un CRS mettant un coup de matraque à un manifestant samedi 14 septembre 2019 à Nancy (Meurthe-et-Moselle). (©Capture d’écran Facebook/ Média jaune de Lorraine) INFO LORRAINE ACTU. Le procureur de la République de Nancy (Meurthe-et-Moselle) a décidé de saisir l’IGPN (Inspection Générale de la Police Nationale) après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant un CRS matraquer un manifestant Gilet jaune au visage. « L’IGPN est saisie d’une demande d’enquête pénale », a annoncé François Pérain, procureur de Nancy à Lorraine Actu lundi 16 septembre 2019 dans la soirée. Lire aussi : Gilets jaunes à Nancy : quelques tensions dans le centre-ville, le Livre sur la Place épargné Place aux investigations Le magistrat avait annoncé plus tôt dans la soirée qu’il « envisageait » de saisir la police des polices après la diffusion de ces images par un collectif de Gilets jaunes. La vidéo a été captée lors d’une manifestation autorisée et déclarée en préfecture de Meurthe-et-Moselle, dans les rues de Nancy. L’IGPN doit désormais déterminer les faits qui se sont déroulés avant et après les coups portés par ce membre des forces de l’ordre contre ce manifestant. >> Gilets jaunes à Nancy : un CRS accusé d’avoir frappé un manifestant, l’IGPN pourrait être saisie

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14/09/2019
52 - 15/09/2019 07:38:09

Les forces de l’ordre étaient présentes en nombre à Nancy ce samedi 14 septembre 2019 à l’occasion d’une manifestation organisée par les gilets jaunes du Grand Est (©Nicolas Zaugra / Lorraine Actu) Ce samedi 14 septembre 2019 près de 700 gilets jaunes ont défilé dans les rues de Nancy (Meurthe-et-Moselle) à l’occasion d’un rassemblement régional, bien décidés à faire valoir leurs revendications. Déclarée en préfecture au préalable, la manifestation a toutefois fait l’objet d’un arrêté défini par la préfecture, obligeant ainsi les organisateurs à respecter un certain périmètre. Les places Stanislas et de la Carrière étaient en effet totalement interdites aux contestataires en ce week-end du Livre sur la Place. Lire aussi : Les Gilets jaunes font leur rentrée à Nancy, voici le périmètre interdit à la manifestation Interpellations et blessés légers D’après un communiqué de la préfecture, « les forces de l’ordre ont été la cible de nombreux jets de projectiles », dont notamment des pavés et des canettes. Deux feux de poubelles mais également trois blessés légers ayant nécessité l’intervention des secours, ont été recensés. Du côté de la police, aucun blessé n’est toutefois à déplorer. Communiqué de presse: Manifestation du samedi 14 septembre 2019 à NancyDans le cadre de l'appel à manifester samedi 14… Publiée par Préfet de Meurthe-et-Moselle sur Samedi 14 septembre 2019 Éric Freysselinard, préfet du département, a tenu à remercier les forces de l’ordre pour leur engagement. La manifestation a pris fin à 18h. Un nouveau rassemblement Sur les réseaux sociaux, différentes pages administrées par des gilets jaunes ont elles dévoilé un compte rendu différent de la préfecture, concernant le déroulement du rassemblement régional. Ce samedi, Nancy a connu une violence d'Etat jamais vue dans le Grand-Est. (CRS 30 et 46).La Lorraine et l'Alsace… Publiée par Média Jaune de Lorraine sur Samedi 14 septembre 2019 En effet, d’après la page Média jaune de Lorraine, « Ce samedi, Nancy a connu une violence d’État jamais vue dans le Grand Est ». Les gilets jaunes appellent d’ailleurs les citoyens à se rassembler ce dimanche 15 septembre 2019 boulevard Lobau, là où se trouve l’hôtel de police, afin d’apporter leur soutien aux deux individus interpellés lors de la manifestation. Lire aussi : Gilets jaunes : le réseau de bus et de tram perturbé à Nancy samedi

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52 - 16/09/2019 06:39:30

Alors que le climat social se révèle très tendu en cette rentrée avec la reprise du mouvement des Gilets jaunes et les grève de la RATP, des avocats et des professions libérales, Nicolas Beytout décrypte les difficultés de la France à réformer.

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52 - 16/09/2019 17:14:48

La vidéo montre un CRS mettant un coup de matraque à un manifestant samedi 14 septembre 2019 à Nancy (Meurthe-et-Moselle). (©Capture d’écran Facebook/ Média jaune de Lorraine) Que s’est-il passé samedi 14 septembre 2019 dans une rue de Nancy lors du rassemblement régional des Gilets jaunes ? Une manifestation autorisée et déclarée par la préfecture de Meurthe-et-Moselle. Entre 700 et 1 000 personnes se sont réunies, selon les sources, face à un dispositif de sécurité inédit mis en place notamment en raison de l’organisation du Livre sur la place. La manifestation s’est déroulée sans dégâts majeurs, il y a eu trois blessés légers parmi les manifestants, selon le bilan préfectoral. Mais une scène qui s’est jouée au beau milieu du rassemblement pourrait bien entacher encore un peu plus la relation entre Gilets jaunes et forces de l’ordre. Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux Une séquence vidéo publiée par un collectif de Gilets jaunes sur les réseaux sociaux dimanche 15 septembre 2019 met en cause un CRS. Sur cet extrait filmé durant le rassemblement – et vu près de 100 000 fois – on voit un CRS frapper de plusieurs coups de matraque un manifestant. On constate que le Gilet jaune ne fait pas preuve d’agressivité. On le voit ensuite se faire pousser par ce même fonctionnaire de police vers l’entrée d’un immeuble. Mais pour l’instant, on ignore ce qu’il s’est passé quelques minutes avant, ce que la vidéo ne montre pas. Violent coup de matraque en plein visage à Nancy le 14/09/2019 Nancy le 14 septembre 2019 – Un membre des CRS donne un violent coup de matraque en plein visage d'une personne lui demandant son RIO car celui-ci n'était pas visible.Cette personne a été poussé violemment dans une cage d'escalier !À ce moment-là d'autres policiers se sont occupés de lui.Nous avons un contact avec cette personne.Celui-ci nous a envoyé ce message hier."Salut juste pour te dire que j'étais le personne interpellé ils ont été très gentil dans l'entrée ils ont pas compris pourquoi le crs a fait sa car j'ai juste demander le R.I.O (matricule). Dsl de pas avoir voulu continer ton live j'étais juste déboussolé avec tout se qu'on c dit dans l'entrée lol. En tout cas merci à toi de nous donné de bonne information."Nous avons beaucoup de vidéos concernant les différents blessé de Nancy !Celle-ci n'est malheureusement que la première !Merci de partager massivement cette vidéo pour montrer à quel point les Gilets Jaunes sont réprimés sans que ceci ne fasse couler d'encre dans les médias ! Publiée par Média Jaune de Lorraine sur Dimanche 15 septembre 2019 Lire aussi : Gilets jaunes : 1800 manifestants à Nantes, 30 interpellations après des heurts avec la police « Un violent coup de matraque en plein visage » Selon « Média jaune de Lorraine », « un membre des CRS donne un violent coup de matraque en plein visage d’une personne lui demandant son RIO car celui-ci n’était pas visible ». Le RIO est un numéro d’identification porté par les forces de l’ordre. Depuis le 1er janvier 2014, le RIO – pour référentiel des identités et de l’organisation – doit figurer sur la tenue des policiers, « de manière visible », selon le site de la police nationale. Sur une autre vidéo, plus longue et montée, on voit également des Gilets jaunes repoussés par les CRS à proximité de la gare SNCF et du cours Léopold. Il y a des scènes de corps à corps avec certains participants et des jets de gaz lacrymogène pour les disperser. Selon les Gilets jaunes, il s’agit de ‘violences policières inacceptables ». VIOLENCE POLICIER INSUPPORTABLE A NANCY LE 14/09/2019 . ⚠️ VIOLENCE ⚠️Lors de la manifestation déclarée de Nancy une compagnie de CRS commet de nombreuses exactions !Le procureur de la République de Nancy va saisir l'IGPN sur une de nos vidéos.Regarder c'est 13 minutes incroyable !Ceci se passe sur un itinéraire déclarer en préfecture !Pour le moment la préfecture de Nancy a été contacté mais reste totalement muette ! Publiée par Média Jaune de Lorraine sur Lundi 16 septembre 2019 Pas encore de dépôt de plainte Selon François Pérain, procureur de la République de Nancy, contacté par Lorraine Actu ce lundi, « il n’y a pas eu de dépôt de plainte sur des violences policières à l’occasion des refus de quitter la manifestation après ordre de dispersion » donné samedi par les forces de l’ordre. Il ajoute : J’ai eu connaissance d’une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux qui montre un policier (CRS semble-t-il) donner un coup de « tonfa » sur un manifestant. Sur la base de cette vidéo, « j’envisage de saisir l’IGPN à Metz » a déclaré le procureur de la République. L’Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN), contactée par Lorraine Actu, n’a pas répondu à nos sollicitions pour dire si elle a bien reçu des signalements et envisageait d’ouvrir une enquête. Lire aussi : Gilets jaunes à Nancy : quelques tensions dans le centre-ville, le Livre sur la Place épargné

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52 - 17/09/2019 15:22:05

Sur la vidéo, on voit un CRS frapper un manifestant au visage. (©Capture vidéo/ Gilets jaunes de Lorraine) Lundi soir, Lorraine Actu confirmait en exclusivité l’ouverture d’une enquête de l‘IGPN après sa saisie par le procureur de la République de Nancy François Pérain. Le magistrat a été alerté de la diffusion d’une vidéo sur les réseaux sociaux d’une vidéo où l’on voit un manifestant Gilet jaune prendre plusieurs coups de matraque d’un CRS. Je confirme avoir saisi lundi l’antenne de l’IGPN à Metz pour enquête et ce, sur le seul fondement de la vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. Lire aussi : Gilets jaunes à Nancy : un CRS accusé d’avoir frappé un manifestant, l’IGPN pourrait être saisie Plusieurs coups au visage C’est une vidéo publiée dimanche 15 septembre, au lendemain d’une manifestation autorisée de Gilets jaunes dans les rues de Nancy qui met le feu aux poudres. Le collectif « Média jaune de Lorraine » a mis en ligne un extrait de quelques minutes où l’on aperçoit un homme prendre plusieurs coups de matraque au visage. Il est ensuite repoussé par ce CRS vers l’entrée d’un immeuble d’une rue située entre la gare et la place Carnot. Violent coup de matraque en plein visage à Nancy le 14/09/2019 Nancy le 14 septembre 2019 – Un membre des CRS donne un violent coup de matraque en plein visage d'une personne lui demandant son RIO car celui-ci n'était pas visible.Cette personne a été poussé violemment dans une cage d'escalier !À ce moment-là d'autres policiers se sont occupés de lui.Nous avons un contact avec cette personne.Celui-ci nous a envoyé ce message hier."Salut juste pour te dire que j'étais le personne interpellé ils ont été très gentil dans l'entrée ils ont pas compris pourquoi le crs a fait sa car j'ai juste demander le R.I.O (matricule). Dsl de pas avoir voulu continer ton live j'étais juste déboussolé avec tout se qu'on c dit dans l'entrée lol. En tout cas merci à toi de nous donné de bonne information."Nous avons beaucoup de vidéos concernant les différents blessé de Nancy !Celle-ci n'est malheureusement que la première !Merci de partager massivement cette vidéo pour montrer à quel point les Gilets Jaunes sont réprimés sans que ceci ne fasse couler d'encre dans les médias ! Publiée par Média Jaune de Lorraine sur Dimanche 15 septembre 2019 Pas encore de plainte déposée Selon le procureur de la République de Nancy : À ma connaissance, le manifestant qui a reçu un coup de tonfa ne s’est pas signalé auprès d’un service de police ou de gendarmerie pour déposer plainte. ll reviendra à l’IGPN d’identifier le policier mis en cause ainsi que le manifestant. Il lui reviendra également de rendre compte du contexte dans lequel s’inscrit l’usage du tonfa. Un CRS d’une compagnie de Metz ? Selon les premiers éléments, le CRS mis en cause a été identifié et il s’agit d’un commandant de la CRS 30 de Metz. Un dispositif de sécurité important avait été déployé par la préfecture de Meurthe-et-Moselle samedi. Il s’agissait d’un rassemblement régional des Gilets jaunes pour l’ensemble du Grand Est en même temps que le grand salon littéraire du Livre sur la Place qui a accueilli 160 000 visiteurs au centre-ville en trois jours. Ni l’IGPN, ni la préfecture de Meurthe-et-Moselle n’ont répondu à nos sollicitations pour expliquer le contexte de l’intervention du CRS mis en cause par la vidéo. Plus de 310 enquêtes ouvertes par l’IGPN Cette nouvelle enquête confiée à l’IGPN s’ajoutent aux dizaines d’autres ouvertes depuis le début du mouvement des Gilets jaunes en France. Fin août, l’inspection générale de la police (IGPN), la police des polices, avait déjà été saisie de 313 enquêtes judiciaires notamment pour des violences policières. Les Gilets jaunes dénoncent un « acte individuel » Le Média jaune de Lorraine qui a révélé les images dénonce un « acte individuel » du CRS pointé du doigt. Sur sa page Facebook, le mouvement écrit : Compte tenu du nombre de membres de la BAC aux alentours immédiats de cet exaction, il ne fait aucun doute qu’il aurait été immédiatement été interpellé s’il (le manifestant frappé, ndlr) avait commis le moindre acte répréhensible. Au regard du nombre de blessés ce samedi à Nancy, il peut clairement être mis en doute la thèse d’actes individuels. Des consignes ont-elles été données et par qui ? Lire aussi : Gilets jaunes : toujours un symbole pour les soutiens du mouvement

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50 - 22/01/2019 22:54:18

Les parents d’Amlili lui ont mis un gilet jaune tricoté quelques heures v après sa naissance. (©DP) Amlili est le premier fils d’Anissa et d’Antoine, qui ont décidé de le vêtir d’un gilet jaune ajusté à sa taille, après seulement 5 heures de vie.googletag.cmd.push(function() { googletag.display("atf_pave-haut"); }); À travers ce geste, la famille veut y voir un symbole. Celui de la souffrance et de l’impuissance ressenties par une partie de la population française qui connaît « les fins de mois difficiles ». L’enfant souffrirait de la précarité de sa famille Le grand-père est persuadé que l’enfant a lui aussi souffert de la précarité de sa mère : Ma fille a vécu ça, le bébé l’a ressenti. Il a subi les émotions de sa mère dans son ventre. Je connais des gens qui s’abstiennent d’avoir un bébé parce que ça coûte cher ! A LIRE AUSSI : Plusieurs actions des Gilets jaunes dans la Manche Une forme de transmission La famille soutient le mouvement des Gilets jaunes depuis le départ : Je soutiens indirectement le mouvement. Mes proches ont subi cette conjoncture : on a réduit le budget des vacances pour les enfants, leurs loisirs et les sorties. Tout a augmenté d’un coup. Fadel Houcine, qui vit à Cherbourg depuis 2005, a d’abord manifesté sur plusieurs ronds-points, puis à Paris. Pour lui, c’est une forme de transmission : Nous avons pensé : pourquoi pas un bébé ? Il faut montrer que tout le monde est concerné. Parce que pour une maman qui va avoir un bébé, entre les couches, le lait, les vêtements, tout ça coûte cher…

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